Protéines animales et végétales : quelles différences ?

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Les protéines sont indispensables au bon fonctionnement et au développement de l’organisme. Qu’ils soient d’origine animale ou végétale, les macronutriments que sont les protéines n’ont pas les mêmes spécificités. Quelles sont les différences entre protéines animales et végétales ? Santé Alimentaire vous répond !

Des profils nutritionnels distincts

La particularité des protéines végétales et animales réside dans le fait que ces acides aminés ne peuvent être stockés par l’organisme. Pour éviter les carences, il est important de les intégrer à l’alimentation. Pour construire, réparer, entretenir les muscles et accompagner le fonctionnement du corps, les protéines doivent être consommées régulièrement.

Entre protéines d’origine végétale et d’origine animale, le profil nutritionnel c’est à dire leur teneur en acides aminés est différente. Tout comme le cerveau a besoin de DHA pour fonctionner, le corps a besoin de 22 types d’acides aminés contenus dans les protéines. 9 d’entre eux dits « essentiels » ne sont pas produits par l’organisme. Lorsque la protéine contient ces 9 acides aminés, elle est qualifiée de « source complète ».

Les protéines animales sont contenues dans les œufs, le poisson, la volaille, la viande rouge, les produits laitiers notamment. Les protéines végétales se trouvent par exemple dans le quinoa, le sarrasin, les lentilles, les légumineuses, l’avocat, le riz, les poids ainsi que certains fruits. De grandes quantités de protéines sont également contenues dans certaines noix, céréales et légumes. Ainsi, n’hésitez pas à être inventifs aux fourneaux : pourquoi ne pas agrémenter votre burger ketchup et cornichons d’un œuf au plat ou d’une tranche d’avocat ?

Protéines animales ou végétales : lesquelles consommer ?

Les protéines d’origine végétale présentent une teneur limitée en acides aminés essentiels comme la lysine absente des céréales ou les acides aminés soufrés pour ce qui est des légumineuses. Du côté végétal, aucune protéine ne vient couvrir l’intégralité des besoins. Pour pallier à ce manque, il est recommandé de manger légumineuses et céréales ensemble. Soja et riz, quinoa et pois chiches ou blé et lentilles sont ainsi des menus santé conseillés.

Les protéines animales apportent à l’organisme tous ses besoins. Seul bémol, les protéines animales sont réputées pour être acidifiantes. En effet, leur teneur en minéraux (phosphore, chlore, soufre…) va générer la production d’acides forts comme les acides sulfurique, chlorydrique ou phosphorique. Les reins qui traitent ces acides peuvent pâtir de leur accumulation.

Ainsi, il est important de diversifier les aliments consommés (d’origine animale et végétale) pour obtenir un apport en protéines acceptable.

 

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